Nouvelle policière d'Auxane "Meurtrier incontrôlable"

Meurtrier incontrôlable
1er chapitre:Terrible réveil
Chouette! Cette année nous partons en classe de découverte! Maëva et moi sautons de joi . Mais je ne me suis pas présent . Je m'appelle Zo , je suis en 4ème et Maëva est ma meilleure amie. M. Henri, mon proffesseur de S.V.T., vient de nous annoncer que nous partons sur une île non loin de Marseille en Méditerranée. Je suis préssée de le dire à mes parent . Le soir, je leur annonce la nouvelle, ils sont d'accord.
Voilà comment, quelques jours plus tard, je me retrouve sur une petite île dans une maison de rêve, accompagnée de neuf camarades et trois proffesseurs. Ils y a Gabrielle, je l'aime bien même si elle est un peu vantarde; Pierre est sympa malgré qu'il soit rêveur; Chloé est super mais moqueuse; Clément est rigolo mais brutal; Peter est crâneur; Georges, l'intello du groupe, il est quand même gentil; Philipe, il n’y a pas plus bête, mais nous sommes bons copains; Marion, toujours là pour aider mais elle ne pense pas à ses propres problèmes. Les proffesseurs sont mes préférés, M.Henri rigole beaucoup avec nous mais il sait être stricte, Mme.Laquin est toujours prête à nous expliquer trois fois une notion pour qu’on comprenne bien, et enfin, M.Guimauve, il peut être sympa mais il a des sautes d’humeur. Bien sûr ,il y a aussi Maëva, on ne se quitte jamais. Le 1er jour il fait beau temps, nous nous amusons à jouer à chat entre les rochers, nous mangeons avec appétit puis nous allons nous coucher épuisés mais contents. J’espère que les jours suivants seront tous aussi bien.
C’est le matin du 2ème jour on se regroupe pour le petit déjeuner et on attend M.Henri. Pendant ce temps Maëva et moi discutons gaiement de ce que l’on pourrait faire aujourd’hui. Une heure, deux heures, M.Henri n’est toujours pas là, on m’envoie le chercher. Je monte à sa chambre, je frappe, pas de réponse. J’ouvre la porte… Ce que je vois me fait pousser un cri d’éfroit et je m’évanouis. Tout le monde accourt. Mme. Laquin me secoue. Quand je reprends connaissance elle me demande ce qui se passe, je lui montre la chambre, tout le monde hurle, car dans son lit M. Henri a été poignardé en plein cœur. Le sang dégouline de la blessure et se répend sur les draps déjàs rouges. Une fois que les professeurs ont calmé la classe, ils appellent la police. Personne ne répond, la ligne est coupée, on se tourne vers la fenêtre, une tempête a éclatée, nous voilà coupés du monde.
Le reste de la journée n’est pas agréable, tout le monde se méfie, se soupçonne. Maëva et moi, de notre côté, nous avons décidé de mener notre enquête, nous étudions le comportement de nos camarades et de nos professeurs. Ils sont tous sur leurs gardes et nous ne tirons pas grand chose de cette journée. Nous allons nous coucher déçues mais contentes de retrouver le calme… et inquiêtes…
2ème chapitre: L’heure n’est pas à la découverte
Nous sommes maintenant le troisième jour, la tempête est toujours là, et comme nous ne pouvons pas aller dehors, les professeurs nous laissent quartier libre. Maëva et moi commen-
çons la recherche d’indices. Nous montons à la chambre de
M. Henri. Le corps n’a pas été enlevé, sûrement faite par un couteau de cuisine. Une bosse sur son front nous montre qu’on lui a assené un coup avant de le poignarder. Ensuite, nous passons à l’examen de la chambre. En fouillant dans les tiroirs nous trouvons une lettre de menace anonyme. Nous nous regardons, surprises : M. Henri a été menacé ! Celui qui a fait ça est vraiment sans cœur.
Nous nous dirigeons vers la porte. Que M. Henri ne se soit pas protégé nous paraît bizarre. Nous regardons la serrure, elle est rayée et déformée, quelqu’un l’a donc forcée ! Décidément le meurtrier est un pro. Après cette conclusion nous regardons par la fenêtre, un objet aurait pu être jeté. Malheureusement, de ce côté, la falaise tombe à pic dans la mer. Voilà bien longtemps que l’arme doit être au fond de l’eau.
Le reste de la matinée, nous fouillons discrètement dans les sacs de nos camarades, voir si il n’y aurait pas des gants ou un outil pouvant forcer une serrure, un meurtrier garde toujours un indice pouvant le trahir. Nous échouons lamentablement.
3ème chapitre : Mort instantanée.
Pendant le déjeuner nous nous accordons une pause. Malheureusement, nous le regrettons bien vite, car au milieu du repas Chloé tombe raide morte sur la table après avoir bu une gorgée. Et c’est reparti : tout le monde accuse son voisin, pousse des cris de terreur ; une vraie basse-cour. Calmés, nous allons chacun dans notre coin. Maëva et moi inspectons discrètement le corps et le verre, nous ne voulons pas être vues par l’assassin. Nous trouvons du cyanure dans le verre. Le meurtrier est vraiment capable de tout. Maëva décide d’analyser ce que nous savons avant que d’autres victimes ne tombent. Après un moment de réflexion je propose M.Guimauve. Ses sautes d’humeur, le fait que M.Henri et Chloé ne l’aiment pas trop sont de bons motifs. Maëva n’est pas d’accord, elle dit que c’est trop facile et me demande comment j’explique la bosse sur le front de M.Henri, comment il a empoisonné Chloé alors qu’il était à l’autre bout de la table, puis elle me dit qu’il y avait plusieurs petites fautes d’orthographe sur la lettre de menace. Ne trouvant pas d’argument, je m’incline. Mais qui soupçonne-t-elle alors ? Je le lui demande. Elle répond qu’elle ne soupçonne personne en particulier.
4ème chapitre : Trahison
Le soir je vais me coucher, déçue : nous n'avons pas trouvé le meurtrier. Le matin une odeur bizarre flotte dans la chambre. Je me rends compte que je la connais. Je réfléchis, du cyanure ! D'où peut bien provenir cette odeur ? Je cherche et me retrouve devant le sac de Maëva ! En fouillant, je trouve ses gants imprégnés de cyanure. Après les avoir cachés dans un endroit sûr, je cours trouver Mme.Laquin et lui explique tout depuis le début de mon enquête.
Maintenant, Maëva est ficelée sur une chaise. En pleurs, elle nous raconte pourquoi elle a commis ces meurtres. Elle nous apprend qu'elle est l'héritière d'une famille très riche. M.Henri et Chloé l'auraient appris, puis auraient fait chanter Maëva. Elle aime beaucoup l'argent et avait peur de perdre tout ce qu'elle possédait, elle était donc pressée de passer à l'acte.
Après l'avoir déposée à la police, nous rentrons tous chez nous. J'ai de la peine pour elle, mais un bon détective ne doit pas se prendre de pitié pour l' assassin, même si c'est un ami.
fin