Nouvelle policière de Nicolas "Le président, assassiné?"
Chapitre 1 :
Un voyage qui se bouscule
Dans cette très belle ville qui se nomme Paris, un nouveau président a été élu. Il a nommé son gouvernement et a beaucoup de succès auprès des Français. Sa vie sentimentale a été bouleversée par un divorce.
Après son divorce, le président prit des vacances en Australie, au bord de la mer. Le terrain était désert, il n’y avait que la villa du président. Ce matin-là, il faisait très beau. Il partit donc se baigner pour commencer une belle journée. Il nagea en pleine mer loin des regards furtifs. En rentrant chez lui, il aperçut ses voisins. Ceux-ci l’invitèrent à déjeuner.
Un déjeuner d’affaire ?
Puis, en fin de soirée, de nouveau chez lui, il découvrit sur sa table à manger une menace de mort, non-signée. Le président décida de découvrir l’auteur de cette lettre, seul.
18h30… : Départ de l’avion.
9h30... : Arrivée de l’avion.
10h… : Découverte du cadavre du président par les policiers.
M.GIRON et ses collègues retrouvèrent M. Le PRESIDENT dans les bras de M.CIORI qui fut dès lors suspecté du crime et mis en examen. M.CAUSAE, le secrétaire de l’Elysée, un ami très proche du président, et la fiancée éplorée du président, Carla Bruni, décidèrent de mener l’enquête.
Ils demandèrent donc à l’inspecteur à voir le corps du président. L’inspecteur accepta et les deux amis trouvèrent la menace de mort dans la poche du président. Ils appelèrent donc les voisins d’Australie mais ils n’étaient pas là. Ils sortirent dans le jardin de l’Elysée et virent des traces de pas qui allaient dans la maison voisine. Les propriétaires étaient absents, tous les propriétaires des maisons voisines étaient également absents.
Etrange…
Les deux amis retracèrent la matinée du président :
Primo : il arrive à l’aéroport.
Secondo : lee président se promène dans le jardin.
Tertio : il est assassiné.
L’élection présidentielle venant de commencer, il y avait trois candidats :
-
Mme Royal
-
M.Bayrou
-
Mme Buffet.
Aucun des candidats n’évoquait ce meurtre. Le commissaire, M.GIRON avait déjà évoqué cette piste mais tous les candidats avaient un alibi.
Chapitre 3 :
Double meurtre
Après un concert, Carla Bruni rentra chez elle, à l’Elysée. En passant le portail, elle vit M.CAUSAE, courant à toute vitesse. Après avoir franchi la porte de chez elle, elle vit un cadavre : un soldat qui avait été assassiné par une balle de revolver. Mademoiselle Bruni réfléchit et conclut que c’était M .CAUSAE qui avait tué son fiancé et le soldat.
Le lendemain, les policiers étaient sur le coup, mais Carla Bruni décida de continuer son enquête de son côté. Elle savait que M.CAUSAE n’aurait jamais commis le crime seul. Mais elle préféra découvrir l’alibi de M.CIORI, le suspect. Il prétendait être avec des voisins. Mais les voisins avaient démenti cet alibi.
La nouvelle détective alla donc voir les voisins qui habitaient juste en face et qui voyaient tout ce qui se passait à l’Elysée. Elle les interrogea mais ils nièrent toujours ce que disait le suspect.
La détective remarqua bien leur air angoissé, stressé et insista.
Les voisins qui étaient d’un certain âge dirent enfin la vérité. Les trois candidats avaient menacé tous les voisins et les soldats, qui avaient tout vu et M.CAUSAE avait été payé. Les candidat lui avaient promis de l’élire premier ministre.
Les voisins ne démentirent pas l’hypothèse de Mlle Brunni, à savoir que les trois candidats avaient tué le président pour devenir présidents et que M.CAUSAE avait tué le soldat car ce-dernier ne voulait pas obéir. Carla savait maintenant que M.CIORI était innocent : il était avec les voisins qui finirent par tout avouer. Mais maintenant il fallait prouver l’innocence de M.CIORI et la culpabilité des trois candidats et du secrétaire de L’Elysée.Le plus dur restait à faire…
Les voisins ne voulaient pas témoigner car ils avaient peur de ce qui allait se passer après. Mlle Bruni réunit donc tous les voisins et les soldats pour dire comment piéger les quatre assassins :
« Il faudra un soldat. Ce soldat dira à M.CAUSAE qu’il ne veut pas respecter ses ordres et à ce moment précis M. CAUSAE sortira son arme et là, on interviendra, dit la nouvelle détective.
- Moi , je me désiste », interrompit un soldat. Un autre appât fut désigné.
Le lendemain, tout le monde était au rendez-vous sauf le soldat qui s'était désisté et on répéta encore et encore la scène.
C’était le moment, tout le monde était en place…
Le courageux soldat interrompit M.CAUSAE qui se rendait au travail :
« Je n’accepte pas d’obéir à vos ordre, je mettrai tout le monde au courant de votre crime et tout le monde sera qui est le vrai coupable.
- Vous n’acceptez pas ?, demanda M.CAUSAE.
Et là M.CAUSAE sortit son arme, il était pris au piège.
Au commissariat, le nouveau coupable fut mis en garde à vue. A la grande surprise de Mlle Bruni, il avoua tout de suite :
« Oui, c’est moi ; les trois candidats m’avaientt promis de me nommer premier ministre, je n’ai pas hésité à accepter. Mais j’ai fait des erreurs, je le reconnais. »
Plus tard, Mme Royal, M.Bayrou et Mme Buffet étaient eux aussi mis en garde à vue.
Ils ne voulaient pas avouer, mais ils n’avaient plus d’alibi, puisque l’alibi qu’ils avaient fournis était faux. Ils prétendaient être avec un ami. Mais cet ami avait tout de suite dit la vérité quand il avait su que les quatre assassins avaient été mis en garde à vue. Ils risquaient donc plus d’année de prison.
Lors de l’interrogatoire, M.BAYROU avoua :
« Bon, je l’avoue. C’est moi et mes trois compagnons qui avons assassiné ces sales hommes. Mais, je voulais juste devenir président, et ce soldat qui ne voulait pas nous obéir, c’est à cause de ça qu’on la tué. Il n'avait qu’à nous obéir.
Le commissaire et ses hommes ont bien compris leurs erreurs.
M.CIORI fut libéré et reprit sa vie de peintre en Australie.
Le premier ministre fut élu président avec plus de 60 % des voix.
Deux mois plus tard, on retrouvait tous les concernés dans la salle d’audience. « Affaire classée ! », dit le juge.
M.CAUSAE fut condamné à huit ans d’emprisonnement mais les trois candidats, eux, furent condamnés à vingt cinq ans d’emprisonnement avec interdiction de faire de la politique.
Mlle Bruni cessa les enquêtes mais continua la chanson. Elle se présenta aux élections présidentielles de 2012 mais elle perdit en finale.